Sabrina, merci d être là dans mes moments de doute , je sais au fond de moi que je dois respecter le temps , mais il est vrai que au bout de 3 ans …, je fatigue je déprime et je perd espoir , me disant qu il ne reviendra plus , il est entouré et cette fille malgré leur relation abracadabrante ,est toujours là et le connaissant , qu il soit toujours avec 😢m étonne. Dans tout les cas , je reste positive , vos ressentis me fonds beaucoup de bien , m aide énormément à avancer me redonne confiance , même si je connais la finalité , vous me reboustez à chaque fois ,mais il m arrive que les larmes prennent le dessus malgré tout , avec cette peur de le perdre à jamais , Allez on reprends courage , gaité, sourire, bonne humeur avec toujours ce pt pincement au cœur Je vous envois pleins de gros bisous 🥰🥰🥰🥰🥰🥰MERCI ENCORE ❤️🌹💞
Merci pour votre message, il est très touchant et d’une grande sincérité. Ce que vous ressentez est profondément humain. Après trois années, la fatigue émotionnelle est normale, et les moments de découragement, de larmes ou de perte d’espoir ne remettent absolument pas en cause votre cheminement ni votre force intérieure.
Vous faites déjà beaucoup : vous respectez le temps, vous essayez de rester dans la lumière, vous avancez malgré ce pincement au cœur qui revient parfois. Ce n’est pas une contradiction, c’est la réalité d’un attachement profond. Aimer et espérer n’empêche pas de douter, et douter n’efface pas l’amour ni la finalité.
Votre peur de le perdre à jamais est compréhensible, surtout lorsque vous observez ce qui l’entoure aujourd’hui. Mais souvenez-vous d’une chose essentielle : ce qui est juste ne se perd pas. Les situations extérieures, même incompréhensibles, ne sont pas toujours le reflet de ce qui se joue en profondeur.
Vous avez raison de continuer à vous accrocher à la gaieté, au sourire, à la bonne humeur, même lorsque le cœur est un peu lourd. Ce n’est pas nier ce que vous ressentez, c’est choisir de ne pas vous laisser engloutir. Et lorsque les larmes viennent, laissez-les passer sans vous juger : elles sont aussi une forme de libération.
Je suis là, et je continuerai à vous accompagner avec sincérité. Si mes ressentis vous aident à avancer, à tenir, à retrouver confiance, alors ils ont pleinement leur place. Vous n’êtes ni faible, ni excessive : vous êtes simplement vraie.
Je vous envoie toute ma douceur, mon soutien, et beaucoup de lumière.
Gardez courage, même les jours où il vacille un peu.
Je vous embrasse bien fort,
Sabrina